JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE :ENTRETIEN EXCLUSIF AVEC MARIANE SENGHOR, DIRECTRICE RÉGIONALE DE LA R.T.S SAINT LOUIS(Audio)

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Dans le cadre de la JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE, dont le thème élu cette année est : Le rôle des médias dans les élections et la démocratie. La rédaction de NDAR MEDIA est allée à la rencontre de Marianne K. SENGHOR, directrice régionale de la RTS Saint-Louis.

 dans cette interview, elle nous fait l’analyse du thème qu’elle juge contextuellement bien choisi, car relevant de l’actualité sénégalaise.

(Entretien)

le rôle des médias dans les élections

Le Sénégal qui vient juste de sortir des élections présidentielles. Parlant de la démocratie, qui est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, le journaliste joue un rôle incontournable car il endosse la lourde tâche de guetter la bonne information et de livrer cela aux citoyens; afin que ces derniers puissent en toute latitude et en toute liberté élire leur chef d’Etat.

Le journaliste  doit savoir qu’il a une mission prophétique: celle de transmettre un message à la communauté; de fait il doit pas y avoir de parti pris car il représente le trait d’union entre les dirigeants et les dirigés.

Ainsi, il est indéniable que le bon journaliste doit toujours porter la casquette de neutralité. Il doit impérativement être armé d’éthique c’est à dire s’arranger pour être toujours quitte avec sa conscience après chaque diffusion, l’éthique c’est ce que la conscience dicte. De surcroit, il doit charmer de déontologie, la quelle reste tout ce qu’on leurs apprennent à savoir le refus d’être corrompu, dire la vérité et rien que la vérité c’est à dire le bon journaliste doit juste informer juste et vrai.

Les menaces actuelles et progrès réalisés en matière de liberté de la presse.

Par ailleurs, la directrice régionale de la RTS Saint-Louis affirme qu’il y’a des menaces qui interfèrent sur la liberté de la presse par rapport aux journalistes ,d’après le classement mondial de la liberté de la presse en 2018 on nous apprend qu’il y’a un accroissement des sentiments haineux Vis-à-vis de la presse un fait qui s’explique par le fait que les journalistes touchent du doigts des choses qui font mal ,les relatent telles  quelles sont ,et cela peut causer des frustrations. Mais heureusement que la justice est là pour régulariser. En outre, par rapport aux pays de la sous-région, le Sénégal connait un réel progrès car on note un foisonnent des télévisions privées de la presse en ligne entre autres : la liberté d’écrire de créer le Sénégal, n’en peine pas; aussi et surtout l’adoption du code de la presse qui protège d’avantages les journalistes. Revenant à l’écriture il y’a des limites il faut savoir qui écrit? et quoi écrire?

derechef, selon Mme Senghor la presse n’est pas libre, le journaliste spécimen de la société a toujours des contraintes culturelles, religieuses et confrériques en prendre en considération dans sa rédaction, malheureusement ce qui est valable en chine ou en France n’est pas valable au Sénégal, les réalités ne sont pas les mêmes . Mais il faut souligner qu’on tend vers cette liberté.

Le travail de la presse locale 

en sus il faut saluer le travail de la pesse local à saint louis car nonobstant les manquements ils s’arrangent toujours pour obtenir la bonne information et diffuser cela à temps chaud ils méritent donc respect et considération ils sont les chiens de garde la société :”je leurs tire mon chapeau”.

(Audio)

fatou bintou gueye

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